Les grands courants de la psychologie : Courant gestalthéoricien : Théorie psychologique et philosophique de Köhler qui refuse d'isoler les phénomènes les uns des autres pour les expliquer et qui les considère comme des ensembles indissociables structurés.Le gestaltisme a dominé la psychologie expérimentale jusqu'à la seconde guerre mondiale. Il a aussi énoncé la théorie triarchique de l’intelligence, qui dit que l’intelligence est une activité mentale qui vise à nous adapter, à sélectionner et définir des environnements importants du sujet en question. La psychologie cognitive étudie le champ des fonctions mentales, telles que l'attention, le langage, la mémoire, la perception, le raisonnement, la résolution de problèmes, l'intelligence, la perception, la créativité ou l'attention. Les psychothérapies font partie des différents traitements des troubles mentaux, utilisées en parallèle avec une médication ou seules selon que les troubles sont sévères ou non. La psychologie cognitive étudie les grandes fonctions psychologiques de l'être humain que sont la mémoire, le langage, l'intelligence, le raisonnement, la résolution de problèmes, la perception, l'attention et depuis plus récemment les émotions. Aujourd’hui, nous utilisons fréquemment la thérapie cognitive pour résoudre une multitude de problèmes psychologiques. https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Psychologie_cognitive&oldid=175361596, Article manquant de références depuis septembre 2013, Article manquant de références/Liste complète, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Portail:Sciences humaines et sociales/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. 18 À l’arrivée, la situation reste cependant très contrastée d’une discipline à l’autre et place la psychologie … En conclusion de ce paragraphe nous dirons que la psychologie cognitive tente de rendre compte, par des théories et des modèles, du fonctionnement interne aux individus dans le domaine cognitif/informationnel, en le ramenant à des processus pouvant être expérimentés. Nous quittons la maison pour aller à la plage et le soleil est radieux, mais dès que nous atteignons la…, S'adapter à un environnement changeant et modérément contrôlable constitue toujours un défi. Psychologie cognitive : étude de l'ensemble des états mentaux et l'ensemble des processus psychiques, ... Principaux courants : - behavioriste : Watson, Skinner et al (1910-1960) : Le comportementalisme (focalisation sur ce qui est immédiatement observable : stimuli, réponses et conséquences des réponses). nécessaire] dont l'objectif est d'expliquer les mécanismes de la pensée humaine et de ses comportements à partir de la théorie de l'évolution biologique. Malgré tout, la psychologie cognitive n’est pas non plus exempte de limites. La psychologie cognitive constitue actuellement l’un des courants thérapeutiques les plus influents et efficaces en ce qui concerne la récupération de troubles mentaux. Plus généralement la cognition se définit comme l'ensemble des activités mentales et des processus qui se rapportent à la connaissance et à la fonction qui la réalise. Le dualisme postulé par Descartesentre l'âme et le corps se trouve à l'origine de deux développements divergents de la psychologie. Ce n'est pas la première à être faite sur…, Le paradoxe du roi Salomon définit un comportement auquel beaucoup d'entre nous peuvent s’identifier. La dernière modification de cette page a été faite le 7 octobre 2020 à 09:13. Le cognitivisme, cadre conceptuel précurseur . Découvrez ce qu’est la psychologie et ses grands courants. Sa théorie nous explique comment est représenté le monde dans notre esprit et comment nous utilisons cette information pour interagir avec le monde. En effet, une fois admis le principe d'étudier le contenu de la boîte noire, il fallait développer des concepts pour décrire ce qui s'y passait. Elle est définie en lien avec l'intelligence artificielle comme une manipulation de symboles ou de représentations symboliques effectuée selon un ensemble de règles. Certains chercheurs se consacrent à l'étude de l'architecture cognitive. Il établit qu’une théorie d’instruction doit se concentrer sur quatre grands aspects : la prédisposition à l’apprentissage, les façons dont un corps de connaissance peut être structuré, les séquences pour présenter le matériau et, enfin, la nature et le rythme de récompense ou de punition. Nous rencontrons tous à un…, "Je me sens dévalorisé par les autres, tant au travail qu'à la maison". Le courant cognitiviste s'est développé à partir des années 1950 aux États-Unis et au Royaume-Uni. La même chose se produisit avec la psychanalyse de Sigmund Freud, un courant qui dominait aussi à l’époque et qui n’était pas capable de donner des réponses à la multitude de désordres mentaux malgré la révolution qu’elle avait réalisée. Physiologistes allemands nouvelle approche baptisée psychophysique = déterminer les lois mathématiques qui régissent l'esprit humain. En pratique : Quelles sources sont attendues ? La psychologie évolutionniste, évolutive1 ou évolutionnaire2, parfois nommée évopsy ou évo-psy, est un courant de la psychologie cognitive3, psychologie culturelle (en), psychodynamique, et systémique [réf. Une « psychologie spiritualiste », fondamentalement étrangère à l'observation et à l'expérience se réclame que « l'âme, pour être, n'a besoin d'aucun lieu ni dépend d'aucune chose matérielle ». 2 - Les différentes écoles en psychologie. On trouve ainsi des expériences visant à élucider les différents « modules » qui prennent en charge les grandes fonctions de la cognition. Lapsychologie cognitive étudie la manière dont fonctionne l’esprit, avecune approche expérimentale. La psychologie cognitive étudie les grandes fonctions psychologiques de l'être humain que sont la mémoire, le langage, l'intelligence, le raisonnement, la résolution de problèmes, la perception, l'attention et depuis plus récemment les émotions. L’associationnisme 3. Le cognitivisme est le courant de recherche scientifique endossant l'hypothèse selon laquelle la pensée est analogue à un processus de traitement de l'information, cadre théorique qui s'est opposé, dans les années 1950, au béhaviorisme. La psychologie cognitive, par conséquent, se consacre à l’étude du comportement humain qui se centre sur les aspects non-observables, mentaux, qui interviennent entre le stimulus et la réponse ouverte. La psychologie cognitive est véritablement née dans les années 1950, en même temps que l'intelligence artificielle[3]. Articles détaillés : Cognitivisme, Approche computo-représentationnelle de l’esprit Le cognitivisme est l’un des deux principaux courants des sciences cognitives qu’il a dominées jusqu’à la montée en puissance du connexionnisme. Il a formulé la théorie du développement cognitif par étapes. Par exemple dans la mémoire, avec la distinction entre mémoire de travail et mémoire à long terme. Le courant phénoménologique de la psychologie est celui dont l'influence philosophique est la plus importante. Dans les années 50, le paradigme dominant était la psychologie comportementaliste ou de l’apprentissage qui, même si elle avait réussi à expliquer une multitude de phénomènes psychologiques, était encore assez réductionniste car elle ne pouvait donner des explications qu’à ce qui était observable. Ainsi, il émit l’idée selon laquelle un-e étudiant-e apprendrait davantage et plus rapidement s’iel s’impliquait dans la connaissance qu’iel essayait d’acquérir et l’appliquait. Il formula la fameuse théorie des intelligences multiples, selon laquelle l’intelligence serait la capacité à organiser les pensées et les coordonner avec les actions. Il est né de la philosophie de la conscience du XVIIème siècle, de la logique mathématique du XIXème, de la phénoménologie transcendantale de Husserl, de la philosophie existentielle de St Augustin, Pascal, Kierkegaard. Psychologues inspirés par l'approche cognitive : Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi, grâce à leurs apports, la psychologie a avancé à pas de géant. Le mot « psychologie » n’apparaît vraiment qu’au xviiie siècle. À travers des fables qu’il lisait aux personnes qui participaient à ses études, il remarqua que celles-ci n’étaient pas capables de s’en souvenir de manière littérale, même s’il les avait répétées. La psychologie cognitive utilise préférentiellement l'expérimentation[2] et les mesures comportementales qui comprennent notamment la mesure de temps de réaction (TR), ou du temps nécessaire à une opération (temps de réalisation de la tâche, temps d'exposition en lecture), la précision de la réponse (par exemple taux de bonnes ou mauvaises réponses), ou même l'oculométrie cognitive ou des données physiologiques (imagerie fonctionnelle, potentiels évoqués, etc.). Autonomie de la psychologie avec la création de chaires universitaires et de laboratoires à part entière. Ce fut à ce moment que les chercheurs commencèrent à étudier les processus de raisonnement, de langage, de mémoire, d’imagination…. 1732 : Wolff qui distingue la psychologie empirique de la psychologie rationnelle. Il est fondé sur l’idée que l’esprit est une machine de traitement symbolique de l’infor… Le Ny 2005). courants de la psychologie Virginie VOLTZENLOGEL Ma ître de Conf érences Universit é Toulouse Le Mirail. Le structuralisme 2. Tous les êtres humains sont capables de générer des cognitions, c’est-à-dire des pensées ou des représentations mentales de ce que nous connaissons, de ce qui se passe autour de nous. Celui-ci portait son attention sur les stimulus et les réponses à ceux-ci sans s'intéresser à ce qui ce passe dans la "boîte noire", alors que pour les cognitivistes vont porter leurs recherches justement sur cela, sur les processus mentaux, c'est-à-dire l'esprit. Les contenus de cette publication sont rédigés à des fins uniquement informatives. A aucun moment ils ne peuvent servir à poser des diagnostics ou à remplacer le travail d'un professionnel. Le psychologue allemand Otto Selz (1881-1943) est l'un des premiers à formuler une théorie non-associationniste de la pensée. Certains avec une grande incidence comme, par exemple, la dépression. Par conséquent, à partir de ce point de vue, le traitement consiste à identifier ces pensées, croyances et schémas mentaux qui ne correspondent pas à la réalité environnante ou bien qui sont exagérés et à essayer de les remettre en question à travers un débat consistant à poser des questions qui mettent en doute ces cognitions. Si la psychologie sociale étudie la manière dont les pensées, les émotions et les comportements sont influencés par autrui et l’affectent, la cognition occupe une place tout à fait privilégiée dans la discipline. Il est encouragé à expérimenter des expériences positives correctrices de vérification de la réalité. Elle peut être réalisée par n'importe quel dispositif capable d'op… De nombreuses personnes éprouvent ce sentiment à…, Le stress épisodique aigu a souvent de graves effets sur la santé. La psychologie cognitive, par conséquent, se consacre à l’étude du comportement humain qui se centre sur les aspects non-observables, mentaux, qui interviennent entre le stimulus et la réponse ouverte. D'autres chercheurs s'emploient à décrire les stratégies mises en place par les individus pour traiter les tâches de la vie quotidienne, tâches de résolution de problème, prise de décision, ou même tâches professionnelles (diagnostic médical, contrôle aérien, mémorisation chez les garçons de café, etc.). Le patient développe une perspective réaliste de soi, des autres et du monde. Cette expérience n'est pas agréable, mais généralement, cela ne nous…. La psychologie et en particulier celle cognitive va reconsidérer l’apprentissage en référence aux théories du traitement de l’information. Ces distinctions ne recouvrent pas nécessairement des unités cérébrales identifiées, mais correspondent plutôt à des entités fonctionnelles pouvant mobiliser une variété de structures cérébrales distinctes. La psychologie est une science et une pratique thérapeutique qui étudie le psychisme. Ces étapes se caractérisent par la possession de structures logiques qualitativement différentes qui rendent compte de certaines capacités et imposent certaines restrictions aux enfants. Proposer une tâche à des participants 2. Pour le/la lecteur-trice qui n’est pas spécialement familiarisé-e avec la psychologie, disons que “cognitif” est synonyme de connaissance ou de pensée. Mais le corps séparé de l'âme, peut faire l'objet d'études empiriques : c'est … L’approche cognitive behavioriale vise l’augmentation de l’espoir, la maîtrise et l’acquisition de nouveaux comportements. Dans les grandes lignes, ils existent certains domaines de recherche qui permirent de donner naissance à la psychologie cognitive, comme : Comme nous l’avons expliqué plus tôt, la psychologie cognitive surgit à partir des limitations du comportementalisme, incapable d’expliquer, par exemple, pourquoi il y a des personnes qui répondent de manière différente à d’autres alors qu’elles ont reçu le même conditionnement. Son postulat principal fut la théorie des schémas de l’esprit, à travers laquelle il soutenait que la pensée, comme le souvenir, est un processus qui peut se reconstruire. Les différents courants théoriques qui détermineront plus tard les courants de la psychologie contemporaine émergent avec Freud (la psychanalyse), Pavlov (le béhaviorisme), puis, avant la Seconde Guerre Mondiale, Piaget (le cognitivisme) et Skinner (le béhaviorisme). Conclur… Cependant, il découvrit que ces personnes avaient davantage tendance à se souvenir de ce qui correspondait à leurs précédents schémas mentaux. La psychologie cognitive permet de prédire les réactions de sujets dans des situations précises grâce à leur modèle cognitif. Après le béhaviorisme, Clark Hull et Edward Tolman[2] sont les premiers à ouvrir la « boîte noire », c'est-à-dire l'ensemble des phénomènes qui prennent place entre la stimulation du sujet par l'environnement et la réponse observable de l'organisme. Le plus important dans sa théorie est la place qu’occupe l’immersion dans la connaissance pour toute personne qui souhaite apprendre. Psychologie clinique, cognitive, sociale, du développement, etc. Nous vous recommandons donc de consulter votre médecin de confiance. La psychologie cognitive travaille également avec le concept d'association. Il s’est établi de fait un interfaçage plus productif de la psychologie cognitive avec ces autres disciplines qu’avec certaines autres branches de la psychologie (cf. Cependant, il existe des addictions comportementales qui…, Le mythe d'Achille évoque le modèle du héros épique à travers un être presque parfait et quasiment invulnérable, mais également…, La Michigan State University a mené une étude intéressante sur l'optimisme. Selon lui, les schémas sont des représentations de concepts généraux qui sont stockés dans notre mémoire et qui nous aident à organiser le monde. La naissance de la psychologie cognitive, au cœur du xx e siècle, résulte, dans une étape initiale, de la coalescence d'un certain nombre de courants qui ont participé, chacun à sa manière, à l'approche globale qui a été caractérisée comme le « cognitivisme ». Ces intelligences sont semi-autonomes mais travaillent en équipe (intégrées) dans l’esprit d’une personne. Il existe beaucoup d’autres représentants de la psychologie cognitive, comme Vigotsky, Erickson ou Ausubel qui mériteraient une place dans cette liste. © 2020 Nos Pensées | Blog sur la psychologie et la philosophie, articles et reflexions sur le bonheur, la peur et d'autres aspects de la psychologie. L'un des courants de la psychologie moderne prend naissance dans l'œuvre de R. Descartes (1596-1650). Du latin cognitio = connaissance, action d'apprendre Cognition Contenus Processus cognitifs – Théorie de l'apprentissage social – Théorie du développement cognitif Albert BANDURA Jean PIAGET 15 LES GRANDS COURANTS THÉORIQUES LES GRANDS COURANTS THÉORIQUES La psychologie analytique = Psychanalyse – – – – 16 Fondée par … Les débuts de l'informatique ont justement permis de fournir un arsenal conceptuel permettant de penser la cognition : la notion d'information et de traitement de l'information. Pour cet auteur, il existe trois formes d’apprentissage : l’actif, l’imagé et le symbolique. Tout ce qui pouvait intervenir entre les stimuli et les réponses – ce qu’on appelle la “boîte noire” comportementaliste – ou qui était considéré comme un épiphénomène ou quelque chose d’insignifiant pour le comportement observable. Chaque personne aurait au moins huit types d’intelligence ou de facultés cognoscitives. Pour le dire dans un langage plus compréhensible, la psychologie cognitive se charge de connaître les idées qui affleurent dans l’esprit du patient et de savoir de quelle façon elles influent sur sa réponse émotionnelle et comportementale – comment il se sent et ce qu’il fait en fonction de ces idées -. Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». Origine et principaux courants de la psychologie scientifique 1.1Définitions 1.1.1Origine « Psychologie » est dérivé du nom de la princesse grecque Psyché (= souffle et par analogie l’âme) : psyché = âme et logos = discours, science (Littré). Comment ajouter mes sources ? Elle a surgi en réaction au comportementalisme et se charge d’étudier les processus internes qui peuvent intervenir entre un stimulus déterminé et un certain comportement. La psychologie cognitive part du principe que l'on peut, à partir de l'étude du comportement, en inférer des représentations, ainsi que des structures et des processus mentaux. La psychologie cognitive s'opposent au mouvement "béhavioriste". Gardner explique en 1985 que la métaphore de l'ordinateur joue un rôle crucial en psychologie cognitive, l'esprit est vu comme un processus de traitement de l'information avec les notions d'accès, d… Contrairement au béhaviorisme, elle défend la thèse que la psychologie est bien l'étude du mental et non du comportement. Lorsque cet aspect comportementaliste se retrouva dans une impasse, on commença à accorder de l’importance aux phénomènes qui se produisaient dans notre esprit entre le moment où nous recevions un stimulus et celui où nous donnions une réponse.